Je ne sais pas si un jour, tu liras mes mots, mais je me dois de t'écrire. T'écrire tout ce que je n'ai pas eû le temps de te dire. Tu me manques beacuoup tu sais. Cette rentrée n'a pas été des plus facile, et je dois avouer que je n'ai pas réaliser sur l'instant que tu ne serais plus là. C'était comme iréel, j'étais tellement loin de m'imaginer qu'on ne passera pas un an de plus ensemble. Et tout à coup, ces derniers moments passé ensemble en histoire-géo, ou bien en français, prenne un goût ammaire, et je m'en veux, de ne pas en avoir profiter plus. Depuis 3 semaines maintenant qu'on a repris les cours, je m'apperçois à quel point je m'étais habituer l'année dernière, chaque semaine, à avoir toujours les mêmes cours, avec toujours les mêmes personnes. Mais maintenant que tout est boulversé, je me rend compte à quel point j'aimais les cours de français, avec toi, & avec tous les autres, quand plutôt de chercher les réponses des exercices de la prof, on cherchait des phrase culte de film d'horreur pour écrire sur ton beau classeur d'hiver, avec de la neige & des arbres dessus. Les cours d'histoire-géo, où quand Mr Lévêque écrivait le cours on en profitait pour gribouiller nos cahiers. Qu'est ce qu'il y avait comme blanc n'empêche à la fin. Quand on se prévoyait des soirées sur la fiche d'objectif, & que tu me rappellais au moins 10 fois de recharger mon portable. Les cours de techno avec Yannis & sa Brigitte .. & tout les autres. Puis tous nos souvenirs. De nos midi au collège ensemble, du dernier midi qu'on a passer ensemble avec Maud&Camille. Que Maud essayait de donner sa glace à la fraise avec du yahourt dedans. Qu'on avait fait des combats quand on montait sur le dos des uns des autres. A nos soirées. A mes premiers film d'horreur avec toi. Sa a commencer pas Scary Movie, puisqu'on en est à Hostel .. Mais j'oublierais rien. Quand j'étais à fond dans the grudge & toi à fond sur ton portable, attendant désespéremment un message. Que Kyo était apparu dans le bus, sa m'avait fait trop peur quand même. Que j'avais gueuler & que t'avais gueuler parce que je t'avais fais peur. Quand on avait pas pû finir Hitcher, & quand on la re-louer, que t'avais trop galérer pour le mettre & tout, & au final, il restait plus que 5 min, mdr. Le temps d'voir l'auto stoppeur se faire tuer & bastah. Même que t'étais dèg parce que le policier il avait creuvé, ah. J'pourrais passer ma nuit à raconter tous nos souvenirs, mais je pense pas que sa servirait à grand chose. Je voulais juste te dire Starlette, que même si on est séparées, je t'oublis pas, loin de là. C'est horrible d'avoir français en B14, pour la simple & bonne raison que tu n'es plus là, avec moi.. Je vis à la seconde, je ne me fais pas de futur, je le laisse venir, mais si j'avais sû que sa serait comme sa, crois-moi, oh oui crois-moi, je n'aurais pas âgit comme sa. Tout ce que j'espère à présent Starlette, c'est que malgré tout, on ne se perdra pas de vue, car passer une journée sans entendre ton rire, te voir sourire, parfois pour un rien, de voir ton envie de vivre, de respirer ta bonne humeur, c'est dure. Il te suffisait de faire ton plus beau sourire aux gens pour qu'il retrouve la joie. Des personnes comme toi, j'en connais pas d'autres. Je me suis tellement attachée à toi, à ce que tu m'apportais. Je me souviens de la fois où en 6ème on s'était déchirer, il ne m'a suffit que d'une fois pour comprendre que tu étais devenu très, très importante à mes yeux. Et si maintenant tu n'es plus là, je me sens seule dans les couloirs de Pardé, sans toi. Car chaque personne qui avait réussi à gagner mon estime l'a à présent perdue et ne m'apporte que du dégoût à travers tout leur je t'aime, qui sonne encore plus faux que quand quelqu'un ose dire que les gens changent. Tous, sauf toi. Tu as ce petit plus qu'ils n'ont pas. Peut-être seulement parce que toi tes paroles me semble sincère. Ou juste parce qu'une seconde avec toi vaux mieux qu'une heure avec eux. Tu es tout ce qu'ils ne sont pas, & c'est pour sa que pour moi, tu es devenu tellement importante. M'oublis pas; J'en ferais de même. Et dans 50 ans encore, quand j'entendrais " Darling " dans la rue je me retournerais. Je t'aime Starlette, de tout mon être, de toutes mes forces, de toute mon _______________________________________________________________________________âme, & je ne te permetrait jamais dans douté.
